En ce mai 2017, mes pérégrinations m’ont amené, pas par le plus grand des hasards, à Giverny, une propriété magnifique aux portes de la Normandie qu’a acquis un de mes amis chers ,Claude Monet, qui nous reçut avec ma fille Marie-Lucie, journaliste culturelle, de manière princière comme il sait le faire. Nous n’étions pas seuls, certes, mais quelle profusion de bien-être entre ce chef-d’oeuvre de jardin et sa maison atelier aux centaines de toiles.Le temps était variable, ce qui produisait une luminosité contrastée. Etang aux Nymphéas, jardins de massifs et plates-bandes organisés à la française , en allées et essences droites, sauf la promenade autour de l’étang, sinueuse et invitant le regard à se poser en moult angles de vues; que ce soit sur les ponts japonais (qui en étaient pleins ,de japonais) comme à n’importe quel endroit des chemins où tout a été composé pour s’y arrêter. On en a plein les yeux, heureux et paisible de tant de bonheur ici et maintenant.

Claude dit de son jardin que c’est son chef d’oeuvre, et je suis bien d’accord avec lui, même si je trouve ces toiles plutôt réussies avec leur style qui font bien impression.

Je ne saurais trop vous inviter à flâner en ce lieu qui remplit l’âme. Après tout, la culture des plantes est culture de l’âme. Il faut laisser l’émotion envahir notre être, en remerciant ce cher Claude de son génie paysager, et comme toujours, aussi l’Auteur de tout cela.

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